Contexte

 

      En 2001, une équipe de chercheurs américano-britanniques, annonce avoir séquencé dans sa totalité, le code génétique de l’Homme. Mais les  spécialistes les plus septiques voient, en cet exploit,  l’incapacité de comprendre le fonctionnement du génome. Selon eux : c’est dans l’étude des interactions entre les milliers de protéines composant nos cellules, que se trouve la clef de notre génome. Suite à cet événement de nouvelles découvertes en génétique et en biologie moléculaire viennent, si ce n’est contredire, du moins tempérer la théorie de l’évolution.
     

      Les chercheurs adeptes du néo-lamarckisme ne vont pas jusqu’à réfuter la théorie synthétique de Darwin mais n’approuvent pas l’idée d’une transmission purement génétique d’un caractère phénotypique. D’autant que pour eux cette transmission n’est pas indépendante des facteurs environnementaux tel que le laissait supposer Darwin.
     

      Ce mouvement contestataire apparaît à la fin du XIXème siècle faisant suite à des découvertes dans le domaine de la microbiologie. Les arguments de ses partisans se fondent principalement sur ces découvertes et sur les conclusions à en tirer. C’est ainsi que nait le mouvement d’épi-génétique, et qui paraît dans un article de « Science » la même année.

      Deux grandes écoles se distinguent : l’une cherche à « recycler » la théorie déterministe (c.à.d. le code génétique tel qu’on le connaît), en y incorporant un nouveau code d’interaction entre protéine ; l’autre école, repart de zéro et tente de reconstruire une toute nouvelle théorie, bien différente de celle qu’on a adopté.

 

 

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